mardi 26 août 2008

Le village Murat (Lachaux)

Beaucoup des bâtiments actuels de ce village situé sur la route de la Guillermie semblent avoir été construits (ou reconstruits) dans le milieu du XIXe siècle. Aujourd'hui, une bonne moitié semblent à l'abandon.

Blaisias Constant est née dans ce village, où son père Amable était cultivateur, en 1842.
Ce village est aussi le berceau de la branche Cartailler présentée sur ce site (les Cartailler sont nombreux à Lachaux, et bien sûr pas seulement dans le village portant leur nom)


Photo : la rue principale (2008)


Photo : Maison en ruine. Les restaurations sont moins nombreuses au village Murat que dans d'autres hameaux de Lachaux (la Bretonne, Cartailler).

Ascendance de Blaisias Constant

Les ascendants de Blaisias Constant présentés dans cet article :

Blaisias Constant (1842-1930)
Amable Constant (1807-1884), cultivateur
Mari Constant (?-1820), cultivateur

Blaisias Constant est née le 18 juin 1842 à Lachaux, au village Murat. Elle est la fille d’Amable Constant et de Blaisias Cartailler. Elle a épousé Gilbert Fayet, un coutelier de Lachaux, le 23 octobre 1864. Ils ont habité dans le bourg de Lachaux où ils ont eu trois enfants : Jean (°1866), Benoît (°1870) et Jeanne (°1874)
Elles est décédée à Lachaux en 1930.


Photo : Gilbert Fayet et Blaisias Constant entourés de leurs petits-enfants (vers 1914)


Photo : La maison qu'habitait Blaisias Constant dans le bourg de Lachaux (années 1990)

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Amable Constant est né le 19 juillet 1807 à Lachaux. Il est le fils de Mari Constant et d’Annette Gironde. Il a épousé Blaisias Cartailler le 24 août 1836 à Lachaux. Après le mariage, les époux se sont installés comme cultivateurs au village Murat. Blaisias Cartailler y est décédée en 1845. Veuf à 38 ans seulement et malgré ses trois jeunes enfants, Amable ne semble pas s'être remarié. Dans les années 1860, il déménage pour s'installer comme métayer au village des Olagnons. Il est décédé en 1884 au village Gimel, à l'âge de 77 ans


Arbre : les enfants d'Amable Constant et de Blaisias Cartailler

lundi 25 août 2008

Ascendance d'Antoinette Martinet


Antoinette Martinet est la fille de Pierre Martinet et de Marie Vignolle. Elle est née vers 1705 (à Besson ?). Elle a épousé un vigneron de Besson, Jean Bourdois, le 23 novembre 1734. Ils ont eu au moins deux enfants : Marie et Pierre (°1739 Besson).
Elle est décédée le 16 janvier 1776 à Besson à l’âge d’environ 72 ans. 

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Pierre Martinet a épousé Marie Vignolle avant 1700. Ils ont eu au moins deux filles : Marie (° vers 1700) et Antoinette (° vers 1705) et un fils, Philippe.

dimanche 24 août 2008

Ascendance de Michelle Bardot

les ascendants patronymiques de Michelle Bardot présentés dans cet article sont les suivants :

Michelle Bardot (1729-1785)
François Bardot (1697-1777), vigneron
Claude Bardot (v.1671-1743), vigneron de Longvé
Mayeul Bardot (v.1620-v.1691/98), vigneron de Longvé
Gilbert Bardot (v.1600-?)

Michelle Bardot est née le 19 février 1729 au hameau du Pavillon à Bresolles. Elle est la fille de François Bardot et de Jeanne Dessony. Âgée de seulement 16 ans, elle épouse Louis Friaud, un journalier de la paroisse de Besson. Seulement trois enfants de ce premier mariage ont pu être identifiés. Les naissances ont lieu à Chemilly et à Bressolles où Louis est désigné soit comme journalier soit comme vigneron "au pressoir".  
Après le décès de Louis, elle se remarie avec Pierre Bourdois, un tisserand originaire de Besson ; la cérémonie qui a lieu le 11 février 1766 à Chemilly est double, puisque le même jour sa sœur épouse Claude Moret. Michelle Bardot a 37 ans lors de ce second mariage et il semble qu'elle n'ait eu qu'un seul enfant avec Pierre Bourdois (Pierre né, aux Thévenots à Chemilly en 1767). Après quelques temps passés aux Thévenots, ils se sont installés aux Pionats à Besson.
Elle y est décédée le 22 mai 1785 à l'âge de 56 ans.


Arbre : les enfants de Michelle Bardot.

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François Bardot est né le 2 novembre 1696 au bourg de Longvé (paroisse de Bressolles). Il est le fils de Claude Bardot et de Marie Bellon. Le 4 novembre 1727, il épouse à Bressolles Jeanne Dessony. Le couple s'installe dans cette paroisse, au hameau du Pavillon où François est vigneron. L'enregistrement des actes liés à la famille se fait ensuite successivement à Bressolles et à Chemilly (en 1745, il est désigné comme vigneron "aux Cailloux" sur cette dernière paroisse). Après le décès de Jeanne, il semble s'être installé au bourg de Bressolles où il décède le 28 décembre 1777, à l'âge de 80 ans. 

 

Arbre : les enfants de François Bardot

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Claude Bardot est né vers 1671. Il est le fils de Mayeul Bardot et Marie Damerot. A l'âge d'environ 20 ans, il épouse Marie Bellon, la fille d'un laboureur originaire d'Yzeure. Comme son père, il devient vigneron au bourg de Longvé, coeur une ancienne paroisse située entre Chemilly et Bressolles, sur les bords de l'Allier. Au moins cinq enfants naissent de ce mariage. 
Il est décédé à Bressolles à l'âge d'environ 70 ans.



Arbre : les enfants de Claude Bardot et Marie Belon

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Mayeul Bardot est probablement né vers 1640 à Bressolles. Il est le fils de Gilbert Bardot et de Péronelle Laurand. Au cours du mois de juillet 1671, il épouse Marie Damerot. Au moins cinq enfants naissent de cette union. Il est désigné comme vigneron au bourg de Longvé (Bressolles) lors du mariage de ses enfants.



Arbre : les enfants de Mayeul Bardot et Marie Damerot

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Gilbert Bardot est né au début du dix-septième siècle. Il est probablement originaire de Bressolles, comme semblent l'indiquer les mentions portées sur l'acte de mariage de sa fille Louise. On n'a pu identifier seulement deux de ses enfants.


Arbre : deux des enfants identifiés de Gilbert Bardot .

Ascendance de Françoise Mongin (Mougin)


Les ascendants de Françoise Mongin présentés dans cet article :

Françoise Mongin (1783-1848)
Nöel Mongin (1742-1795), équarrisseur
Guillaume Mongen (?-?), meunier

A Landogne dans les Combrailles auvergnates l'orthographe la plus courante est Mongent (Montgent, Montghent). Dans le Bourbonnais, ce nom est le plus souvent orthographié Mongin (Mougin).


Françoise Mongin (ou Mougin) est née le 24 juillet 1783 à Saint-Voir. Elle est la fille de Noël Mongin et d’Antoinette Raffin. Elle grandit probablement à Thionne, où son père est équarrisseur. En 1800, elle a seulement 16 ans lorsqu'elle épouse à Jaligny Antoine Faure, un laboureur originaire de Treteau. On a retrouvé aucune naissance concernant ce couple avant 1806. Ils sont alors installés au domaine du Pavillon à Treteau. Ils changent ensuite de résidence à plusieurs reprises : le Moutier à Thionne, les Bardets et le Pavillon (à nouveau) à Treteau. Après la naissance de leur dernière fille, ils s'installent à Gouise, aux Collas, où Antoine décède en 1822. L'année suivante, à l'âge de 40 ans, elle se remarie avec Gilbert Bassot avec lequel elle revient s'installer sur la commune de Treteau, au domaine des Burgiaux. Une dernière fille naît de ce mariage, mais elle décède en bas âge. Après le décès de Gilbert, Françoise s'est probablement installée chez son gendre Pierre Candet, propriétaire au Coutant.  
Elle y est décédée le 28 décembre 1848, à l'âge de 65 ans. 



Arbre : les enfants de Françoise Mongin
La première épouse de Charles Faure est la fille de Gilbert Bassot, le second mari de Françoise.


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Noël Mongin est né le 29 septembre 1742 à Landogne en Auvergne, probablement au moulin de Saunade. Il est le fils de Guillaume Mongent et de Françoise Johannet. A l'âge de 35 ans, il épouse Antoinette Raffin, la fille d'un laboureur de Thionne, paroisse située à plus de cent vingt kilomètres de Landogne. Le couple semble s'être installé dans le boug de Saint-Voir, où Noël exerce le métier d’équarrisseur dans le bois de Fougis. Après 1787, ils quittent Saint-Voir pour Thionne où naissent leurs derniers enfants.
Il est décédé à Thionne le 8 novembre 1795, à l'âge de 53 ans.



Arbre : les enfants de Noël Mongin  et Antoinette Raffin

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Guillaume Mongen est né au début du XVIIIe  dans la région des Combrailles en Auvergne. Le 4 mars 1734, il épouse Françoise Johannet dans la paroisse de Landogne. Les époux semblent s'être installés dans premier temps comme meuniers au moulin de Saunade sur cette commune. Ils ont ensuite déménagé pour la paroisse voisine de Combrailles, au village de la Rodde. 
Il est probablement décédé à Combrailles entre 1745 et 1764.


Arbre : Les enfants identifiés de Guilaume Mongen et de Françoise Johannet

vendredi 22 août 2008

Les déclarations de récolte au début du XXe siècle

À Bransat, Antoine Thuizat était métayer et pratiquait une polyculture laissant une place assez importante à la production de vin. On peut suivre cette production sur quelques années grâce aux déclarations de récoltes.






Les bouilleurs ambulants et leurs alambics mobiles étaient soumis à un contrôle tout aussi rigoureux. Les personnes ayant "le privilège de bouilleur de cru" avaient une exonération de taxe sur une partie de l’alcool produit. Ce privilège fut héréditaire jusqu'en 1960. Il est désormais condamné à disparaître, seul le conjoint survivant pouvant en user jusqu'à sa propre mort, mais plus aucun descendant.


Au début du XXe siècle les campagnes se modernisent et s’ouvrent à l’économie de marché. La production des céréales restait toutefois une question sensible et n’était pas encore libéralisée. Pour empêcher toute spéculation, les producteurs étaient obligés de déclarer les quantités récoltées dès l’achèvement de la moisson.





Ascendance d'Antoine Thuizat

Les ascendants d'Antoine Thuizat présentés dans cet article :
Antoine Thuizat (1867-1927), métayer, vigneron
François Thuizat (1826-1893), journalier, bûcheron
Jacques Thuizat (1795-1883), métayer, journalier
Pierre Thuizat/Toisat (v.1750-1827), métayer
Bonnet Thuizat/Toisat (1702-v.1755), métayer
Jean Toisat (v.1660-1710)

variantes orthographiques rencontrées : Thuizat, Thuisat, Toysa, Touaisat, Toisat, Toisa

Antoine Thuizat est le fils de François Thuizat et de Madeleine Lacoutière. Il est né le 21 février 1867 dans le bourg de Target.
Il est journalier dans cette commune lorsqu’il part effectuer ses obligations militaires au 22e bataillon de chasseur à pied de Chambéry (1888-1891). Après son passage en disponibilité, il effectue encore deux périodes d’exercices en septembre 1893 et en août-septembre 1894. Il redevient alors journalier ou "domestique" à Monestier.
En 1895, à 28 ans, il épouse à Montmarault Marie Bougarel. Les mariés s'installent à Bransat comme métayers. Marie, leur première fille, y naît en 1896 au village de Barbery. Ils quittent ensuite Bransat pour quelques années et c’est à Cesset que naissent leurs deux autres enfants : Valentine (1899) et Marcel (1901).
Ils reviennent ensuite à Bransat, au Méché, puis, dès 1904, de nouveau à Barbery.
Antoine était métayer et vigneron et cultivait chaque année quelques hectares de céréales et environ un hectare de vigne (1).
Lorsque débute le premier conflit mondial Antoine a 47 ans et est trop âgé pour être envoyé au front. Il est affecté pendant un mois (octobre-novembre 1914) au service de la garde des voies ferrées à la gare de Monteignet.
En 1921 ou 1922, la famille quitte Barbery pour s’installer au Gouillat à Lafeline.
Antoine est décédé à Lafeline le 20 novembre 1927, à l’âge de 60 ans.

(1) voir l'article "Les déclarations de récoltes"


Photo : la maison occupée par Antoine Thuizat et Marie Bougarel lors de leur première installation à Barbery. Leur première fille, Marie, y est née en 1896. (façade - août 1996)


Arbre : les enfants d'Antoine Thuizat

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François Thuizat est le fils de Jacques Thuizat et de Solange Tabutin. Il est né le 6 mai 1827 au village de Boucé (Bousset) à Louroux-de-Bouble (1). Avant son mariage, il est domestique à Chappes. Le 20 juin 1858, il épouse Madeleine Lacoutière à Vernusse. C'est à Brenat, un hameau de cette commune, que les époux s'installent et que naissent leurs premiers enfants. Ils partent ensuite pour le bourg de Target. François est toujours désigné comme journalier sur les actes de mariage de ses enfants.
Il est décédé à Montvicq à l'âge de 66 ans. Le décès a lieu chez Gilbert Méloux, un ami qui résidait dans une ferme du hameau de Tizon. Pour la première fois, la profession mentionnée sur l'acte est celle de bûcheron. Cela explique peut-être sa présence à Montvicq (alors qu'il réside toujours à Target) puisque la commune est en plein développement du fait de l'exploitation de la mine de houille de Bézenet. On sait aussi que deux de ses frères sont venus s'installer comme ouvrier mineurs dans ce lieu et que l'un des deux y a laissé la vie quelques années plus tôt.

(1) Deux frères répondant au prénom de François utilisent cette même date de naissance pour leurs mariages respectifs. L'acte ne mentionne pas du tout la naissance de jumeaux. Il est donc difficile de l'attribuer avec certitude à ce François.



Arbre : les enfants de François Thuizat et de Madeleine Lacoutière.


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Jacques Thuizat est né 24 décembre 1795 (4 nivôse an IV) à Echassières. Il est le fils de Pierre Thuizat et de Marie Chabassière.  Ses parents se sont ensuite installés à Louroux-de-Bouble où il devient laboureur sous le surnom de "Barnichon".  En 1821, il est le témoin du meurtre d'Antoine Valignat, un tisserand de la commune(1). Le 16 mai 1822, il épouse Solange Tabutin à Louroux-de-Bouble. C'est au hameau de Boucé que sont nés leurs premiers enfants dans les années 1820. Jacques est alors cultivateur (métayer). Dans les années 1850, Jacques et Solange résident à Target avec plusieurs de leurs enfants. Jacques est qualifié de "journalier" sur les actes de cette période.
Il est décédé au Planais à Target le 7 décembre 1883, à l'âge de 87 ans.


(1) voir l'article "Meurtre à Louroux-de-Bouble"

Arbre : les enfants de Jacques Thuizat et de Solange Tabutin
Pierre (qui est parfois aussi appelé François dans les actes) et François ne sont pas jumeaux. Ils indiquent pourtant la même date de naissance sur leurs actes de mariage respectifs (et avec le même prénom). Aucun autre acte de naissance n'a par ailleurs été retrouvé. Difficile de savoir qui est véritablement né le 6 mai 1827...

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Pierre Thuizat est né vers 1750. Il est le fils de Bonnet Thuizat et Gabrielle Rémaud. En 1775, il épouse Marie Chabassière à Theilhet dans le Puy-de-Dôme. Ils s'installent comme métayers à la Brosse sur la commune d'Echassières où ils ont au moins neuf enfants. Entre 1795 et 1805, ils quittent Echassières pour le domaine de l'Etang à Coutansouze (1) où ils ne restent que quelques années avant leur installation au hameau de Boucé à Louroux-de-Bouble.
Il est décédé à Boucé le 15 août 1827, à l'âge d'environ 77 ans. 

(1) voir Mariage de Marie Thuizat et Valentin Montandrot, Coutansouze, 1805. 

Arbre : les enfants de Pierre Thuizat et Marie Chabassière

Ascendance d'Anne Crochet

Les ascendants patronymiques d'Anne crochet présentés dans cet article sont les suivants :

Anne Crochet (1873-1934)
Claude Crochet ( 1844-1901), cultivateur
Louis crochet (1816-1892), cultivateur, cantonnier
Christophe Crochet (1788-1856), cultivateur, garde-champêtre, garde particulier
Blaise Crochet (1749-1818), vigneron, journalier, propriétaire
jean Crochet (1726-1780), vigneron
René Crochet (1699-1753), journalier, vigneron
Gilbert Crochet (1661-?)
Claude Crochet (1613-?)
Jehan Crochet (v.1580-?)


Anne Crochet est la fille de Claude Crochet et de Gilberte Faulque. Elle est née le 16 avril 1873 à Ambon (Loriges). Le 17 avril 1880, à 17 ans, elle épouse Antoine Bourdois à Loriges. Ils s'installent sur cette commune où naissent leurs deux enfants Jean-Baptiste (1890) et Antoine (1891). Ils se sont ensuite établis aux Plaix, sur la commune de Bayet.
Elle est décédée aux Plaix en 1934, à l’âge de 61 ans.



Photo : Anne Crochet

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Claude Crochet est le fils de Louis Crochet et de Catherine Berthon. Il est né le 1er mars 1844 au hameau de Brêne à Bellenaves. Avant son mariage, il est domestique de ferme à Loriges. C'est ici qu'il rencontre Gilberte Faulque, qu'il épouse le 22 octobre 1867. Ils s'établissent à Loriges comme cultivateurs (les Vaches, la Croix Jardot, puis Ambon) et ils y ont quatre enfants.

Il est décédé à loriges en 1901, à l'âge de 57 ans.


Arbre : les enfants de Claude Crochet et de Gilberte Faulque.
il manque des enfants à Antoine (°1870) et peut-être à Jean-Baptiste (°1878)
(source pour les données concernant Justin Crochet : http://www.geneanet.org/profil/pbournazel/Pierre-Bournazel)

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Louis Crochet est né le 8 décembre 1816 au hameau de la Charrière à Bellenaves. Il est le fils de Christophe Crochet et de Madeleine Déboudard. À 21 ans, il se marie avec Catherine Berthon à Durmignat. Les époux s'installent à Bellenaves où ils ont au moins cinq enfants entre 1839 et 1850. Louis y est cultivateur propriétaire. À partir de 1850, les actes indiquent la profession de cantonnier. La famille semble avoir résidé à Brêne (jusqu'en 1844 ou 1845), puis à la Charrière (au moins jusqu'en 1857), puis à nouveau à Brêne.
Il est décédé à Brêne le 12 février 1892, à l'âge de 75 ans.


Arbre : les enfants de Louis Crochet (1816-1892) et de Catherine Berthon.

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Christophe Crochet est né le 25 mars 1788 à Bellenaves. Il est le fils de Blaise Crochet et d’Antoinette Bouhet. A 27 ans, il a épousé Madeleine Déboudard, la fille d’un cultivateur de Durmignat. Les époux se sont installés à Bellenaves où ils ont eu six enfants entre 1816 et 1826. Christophe y était cultivateur propriétaire à Brêne. Après le décès de Madeleine au cours de l’été 1829, il se remarie avec Magdeleine Duboisset, elle aussi originaire de Durmignat. Il ne se semble pas qu’ils aient eu des enfants. Après avoir été cultivateur, Christophe exerce les métiers de garde particulier et de garde champêtre.
Il est décédé le 1 avril 1856 dans sa maison du hameau des Chaises à Bellenaves, à l’âge de 68 ans.


Signature de Christophe Crochet à l'occasion de son second mariage (AD63 6 E 140/5)


Arbre : les enfants de Christophe Crochet (1788-1856) et Madeleine Déboudart


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Blaise Crochet est né le premier juillet 1749 à Bellenaves. Il est le fils de Jean Crochet et de Suzanne Quitard. À l’âge de 19 ans, il épouse Pétronille Bridot, originaire comme lui de Bellenaves. C'est dans cette paroisse que les mariés s'installent comme vignerons et que naissent leurs deux enfants. Pétronille décède prématurément au cours de l'hiver 1770-1771. À 26 ans, il se remarie avec Antoinette Bouhet, originaire d'Etroussat. La famille reste installée à Bellenaves, au hameau des Bruyères. Sur les actes de naissance de ses enfants, Blaise est toujours qualifié de vigneron, puis plus tard de journalier. il semble qu'il soit devenu ensuite "propriétaire". Blaise et Antoinette ont un enfant à Bellenaves, puis une deuxième naissance a lieu sur la paroisse voisine d'Ussel. Ils partent ensuite pour le village de Colombier près de Commentry où Blaise travaille dans les fermes de la brigade située dans ce bourg. Ils reviennent à Bellenaves en 1788 et ils y ont encore trois enfants. En 1797, on trouve la trace d’un passage de Blaise Crochet devant la justice de paix de Bellenaves (voir article intitulé : « Blaise Crochet devant la justive de paix »). Après le décès d’Antoinette en 1811, il se remarie une dernière fois avec Brigitte Guillot à Chezelle. Il a alors 65 ans.
Il est décédé le 28 septembre 1818 à Brêne (Bellenaves) à l’âge de 68 ans.





Arbre : les enfants identifiés de Blaise Crochet
 Un mariage entre Jean Crochet (fils de Blaise et Antoinette Bouhet) et Isabelle Mantin semble avoir eu lieu à Bellenaves le 28 mars 1800. Cet acte n'a pu être retrouvé dans l'état civil en ligne des archives départementales de l'Allier. Il pourrait s'agir d'un premier mariage de Jean-Baptiste, ou d'un enfant dont la naissance n'a pas été identifiée dans l'arbre ci-dessus.


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Jean Crochet est né le 14 novembre 1726 à Bellenaves. Il est le fils de René Crochet et de Marie Fayollet. A 21 ans, il épouse Suzanne Quitard avec laquelle il s'installe comme vigneron à Bellenaves. Seuls trois enfants issus de ce mariage ont été identifiés. 
Il est décédé le 6 avril 1780, à l'âge de 53 ansau village de la Roche à Bellenaves.

Arbre : les enfants de Jean Crochet.
Seuls trois enfants ont été identifiés. Marie ne semble pas figurer dans les registres de Bellenaves, ce qui peut laisser penser que d'autres naissances ont pu avoir lieu dans les paroisses alentours.


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René Crochet est né 19 avril 1699 à Bellenaves. Il est le fils de Gilbert Crochet et de Gilberte Bidel. A 25 ans, il se marie avec Marie Fayollet et s'installe avec elle comme journalier ou vigneron à Bellenaves. On a pu seulement retrouver quatre fils issus de ce mariage, sur une période dix ans. 
Il est décédé le 4 janvier 1753, à l'âge de 53 ans.


Arbre : les enfants de René Crochet
On ne sait pas si Philippe Crochet s'est marié, mais il était présent comme témoin au décès de son frère Jean en 1780.

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Gilbert Crochet est né à Bellenaves le 21 septembre 1661. Il est le fils de Claude Crochet et Madeleine Petit.


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Claude Crochet

Jehan Crochet

jeudi 21 août 2008

La briqueterie de Belleau (Treteau)



Photo : Peut-être s'agit-il sur cette photo d'un four à brique fonctionnant avec la briqueterie. Cette construction se trouve dans un champs à proximité du château de Belleau. (années 1990)

Au début du XIXe siècle, une briqueterie semblait fonctionner sur le domaine de Belleau. Sur les registres d’état civil, Jean Chamoux, le frère de Marie Chamoux (1) est signalé comme voiturier pour cette briqueterie.
Cette carrière aurait bien pu s'arrêter net, puisque qu'en août 1805 il échappe in extremis à la conscription qui l'aurait envoyé rejoindre le 58e régiment d'infanterie de la Grande Armée, grâce à l'arrestation par les gendarmes de Varennes-sur-Allier de Michel Miole, un réfractaire qu'il devait remplacer. Depuis 1804, le tirage au sort avait en effet assoupli la conscription universelle de la loi Jourdan et l'on pouvait échapper au départ en tirant un "bon numéro". (2) Ayant échappé aux obligations militaires, il s'est installé dans le secteur du Bois Gayot à Saint-Voir, à proximité de Belleau et du lieu-dit "la Tuilerie". Il a exercé cette profession de voiturier jusqu'à son décès en 1845.



  
Arbre : les enfants de Jean Chamoux, voiturier.


(1) cf. article « ascendance de Marie Chamoux », sur ce blog.
(2) source : registre du conseil municipal de Treteau, consulté en mairie

Ascendance de Marie Chamoux

Les ascendants patronymiques de Marie chamoux présentés dans cet article sont les suivants :
Marie Chamoux (1771-1802)
Georges Chamoux (1736-1808), laboureur
jean Chamoux (?-?), tisserand

Marie Chamoux est la fille de Georges Chamoux et de Gilberte Meunier. Elle est née le 27 juin 1771 à Bressolles. Le 23 pluviose de l’an II (11 février 1794), elle épouse Pierre bourdois à Chemilly. Les époux s’installent alors sur cette paroisse, au domaine des Thévenots. Après la naissance de leurs premiers enfants, ils s’installent à Treteau, au domaine de Belleau.
Elle est décédée à Tréteau le 24 vendémiaire an XI (16 octobre 1802) à l’âge de 31 ans.

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Georges Chamoux est le fils de Jean Chamoux et de Marie Gaudet. Il est né à Liernolles le 4 février 1736. Jusqu’à son mariage, il est domestique dans différents domaines de cette paroisse. Le 16 septembre 1760 a lieu un double mariage au cours duquel Georges et son frère Maurice épousent Gilberte et Jeanne Meunier, deux soeurs originaires de Bressolles. Les deux couples s’installent à Bressolles, au domaine des Maris. Ils sont le plus souvent qualifiés de "laboureurs" sur les actes de naissance de leurs enfants. Vers 1785, Georges et sa femme semblent avoir quitté Bressolles avec plusieurs de leurs enfants pour s'installer aux Mardillions à Chemilly. C'est ici que naît leur douzième et dernier enfant. Vers 1800, il déménagent à nouveau dans des domaines voisins sur les communes de Treteau et Saint-Voir.
Georges est décédé à Tréteau le 25 novembre 1808, à l’âge de 72 ans.


Arbre : les enfants de Georges Chamoux (1736-1808) et Gilberte Meunier

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jean Chamoux est né au début du XVIIIe siècle. Il était tisserand à Montpéroux, une petite paroisse aujourd'hui disparue, située entre Saint-Léon et Liernolles. il y a eu de nombreux enfants avec son épouse Marie Gaudet à partir de 1727.


Arbre : les enfants de Jean Chamoux (?-?) et Marie Gaudet

La paroisse de Ciernat


Photo : l’église de l’ancienne paroisse de Ciernat (années 1990)

Ciernat est une ancienne paroisse (puis commune) de l’Allier qui a été rattachée à Montaigu-le-Blin en 1832.

Jeanne Dauprat y est née le 12 mai 1794, au domaine Peulin.

Ascendance de Jeanne Dauprat

Les ascendants patronymiques de Jeanne Dauprat présentés dans cet article sont les suivants :

Jeanne Dauprat (1794-1862)
Gilbert Dauprat (1744-1795), laboureur, chef de la communauté des Peulins à Ciernat
Claude Dauprat, (vers 1694-1766), laboureur, propriétaire
Henry Dauprat (vers 1662-1737)

Jeanne Dauprat est la fille de Gilbert Dauprat et de Marie Bonjean. Elle est née à Ciernat le 12 mai 1794, au domaine des Peulins. En 1811, à l’âge de 17 ans, elle épouse Jean Emery à Sanssat. Ils habitent quelques années sur cette commune avant de partir s’installer au moulin Roussat (Montoldre) où ils sont cultivateurs et meuniers.
Elle est décédée « par suite de maladie » à l’âge de 67 ans à l’hospice de Gayette (17 mars 1862).
(Voir articles « hospice de Gayette » ; « Moulin Roussat » => famille Emery)

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Gilbert Dauprat est né le 26 février 1744 à Boucé. Il est le fils de Claude Dauprat et de Rose Dubouchat. À 30 ans, il a épousé Thérèse Papon à Ciernat. Les époux se sont installés au domaine des Peulins, siège d'une communauté dont Claude Dauprat, le frère de Gilbert, était le maître. Neuf enfants sont nés de ce mariage. Après le décès de Thérèse, Gilbert s'est remarié à 48 ans avec Marie Bonjean, la veuve de l'un de ses neveux avec laquelle il a eu deux filles. après le décès de son frère Claude en mai 1794, il est devenu le chef de la communauté des Peulins, mais pour peu de temps puisqu'il est décédé à son tour le 13 mars 1795.


Arbre : les enfants de Gilbert Dauprat (1744-1795)
Gabriel (°1778) est le seul fils pour lequel on ne possède qu'un acte de naissance. Un seul enfant issu du premier mariage est arrivé en âge de se marier. Mathieu est probablement décédé à l'âge de 12 ans au domaine des Peulins (en raison d'une confusion dans les prénoms ou dans les dates de naissances sur les actes, il pourrait y avoir une inversion concernant les actes de Mathieu et de Michel)

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Claude Dauprat est probablement né le 21 avril 1696 à Saint-Loup (1). Il est le fils d'Henry Dauprat et d'Anne Thomas. Vers l'âge de 28 ans, il se marie avec Rose Dubouchat, la fille d'un laboureur originaire de Sorbier. Les mariés s'installent sur cette paroisse où ils ont 13 enfants entre 1724 et 1746. Claude est dans un premier temps désigné comme journalier, puis comme propriétaire dans les années 1740. L'année 1750 touche durement la famille puisqu'elle perd trois enfants : Marguerite (13 ans) en février, Henry (19 ans) en avril, et François (9 ans), en juin. Rose décède en 1755 et curieusement Claude n'est plus que "locataire" sur l'acte. Aucune mention de domaine ne figure sur les actes avant son remariage avec Marie Diot, sept ans après le décès de Rose. Il réside alors au hameau de Rigny, tout comme sa nouvelle femme. Une dispense pour "affinité spirituelle du second degré" a dû être dispensée pour la cérémonie sans qu'il en soit précisé les causes sur le registre (2).
Il est décédé au hameau de Rigny (Boucé) le 30 avril 1766, à l'âge d'environ 70 ans. 

(1) L'acte de naissance n'indique pas la mère de l'enfant. L'acte de remariage de son père Henry Dauprat indique toutefois que sa première épouse est originaire de Saint-Loup. 
(2) Marie Diot n'est la marraine d'aucun des enfants de Claude



Arbre : les enfants de Claude Dauprat et Rose Dubouchat

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Henry Dauprat est né vers 1662. L'acte de son premier mariage n'ayant pu être retrouvé pour l'instant, on ignore son origine. Un seul enfant issu de ces deux mariage a pu être identifié et il est probablement né à Saint-Loup (voir ci-dessus). Après son second mariage, Henry semble s'être définitivement installé à Boucé où il est décédé le 21 décembre 1737, à l'âge d'environ 75 ans.





Arbre : Un seul enfant d'Henry Dauprat a pu être identifié pour l'instant.

Ascendance de Claudine Faure

Les ascendants patronymiques de Claudine Faure présentés dans cet article sont les suivants :

Claudine Faure (1807-1856)
Antoine Faure (1780-1822), laboureur
François Faure (1749-1782), laboureur
Charles Faure (v.1711-1795), laboureur
Antoine Faure (?-?)

Claudine Faure est née le 17 juin 1807 au domaine du Pavillon à Tréteau. Elle est la fille d’Antoine Faure et de Françoise Mongin. Elle a seulement 15 ans lorsqu'elle épouse Pierre Bourdois, un métayer originaire de Tréteau. Ils habitent successivement aux Paponnats (Saint-Voir), au domaine de Belleau (Treteau) et aux Carabins (Montoldre), où ils ont onze enfants entre 1824 et 1852.
Elle est décédée au Ponthus (Montoldre) le 23 décembre 1856, à l’âge de 49 ans.

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Antoine Faure est né le 14 mars 1780 aux Imberts à Treteau. Il est le fils de François Faure et de Claudine Grenier. En 1800, il épouse Françoise Mongin, une jeune femme âgée de seulement 16 ans. Le premier enfant de ce couple ne semble pas être né avant 1806, au domaine du Pavillon à Treteau. Par la suite, ils habitent différents lieux : le Moutier à Thionne, les Bardets et le Pavillon (à nouveau) à Treteau. Antoine est qualifié le plus souvent de laboureur sur les actes de cette période. Après la naissance de leur dernière fille, ils quittent le Pavillon pour le Collas à Gouise.
Il y est décédé le 28 juin 1822, à l’âge de 42 ans, dix jours après le mariage de sa fille Claudine avec Pierre Bourdois.



Arbre : les enfants d'Antoine Faure (1780-1822) et Françoise Mongin.

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François Faure est né le 19 mars 1749 à Treteau. Il est le fils de Charles Faure et de Jacqueline Gilbert. À L'âge de 20 ans, il épouse Claudine Grenier à Treteau. Le couple s'installe sur cette paroisse où François est laboureur. Le premier enfant semble n'être né que six ans après le mariage, au domaine des Imberts. Au moins trois autres naissances suivent par la suite, mais François décède pour une cause inconnue à seulement 33 ans le 21 septembre 1782.


Arbre : les enfants de François Faure (1749-1782) et Claudine Grenier
Aucune naissance n'a été retrouvée avant 1775 ; il est toutefois possible qu'Isabelle Faure soit née vers 1772. Il y aurait dans ce cas deux soeurs nommées isabelle, car l'acte de 1776 existe bel et bien mais semble un peu tardif par rapport aux âges indiqués sur les autres actes attribués sur cet arbre à Isabelle Faure.

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Charles Faure est né vers 1711, probablement à Floret. Il est le fils d'Antoine Faure et d'Anne Petetot. À environ 33 ans, il a épousé Jacqueline Gilbert à Treteau. ils semblent s'être installés dans cette paroisse où ils ont eu au moins quatre enfants. Charles était désigné comme laboureur lors de son mariage.
Il est décédé le 27 juillet 1795, à l'âge d'environ 84 ans.


Arbre : les enfants de Charles Faure (v.1711-1795) et Claudine Grenier

mercredi 20 août 2008

L'hospice de Gayette à Montoldre


Photo : carte postale montrant le Donjon de l'ancien château et les extensions successives (début XXe)

Gayette est un ancien château transformé en hospice pour les indigents dès la fin du XVIIe siècle. Sa gestion fut à l’origine assurée par les religieux de Saint Jean de Dieu.
Il est aujourd’hui une maison de retraite.

Jean Emery et son épouse Jeanne Dauprat y sont décédés en 1857 et 1862.

Le moulin Roussat à Montoldre



Photo : la plaine du Valençon et en arrière plan le moulin Roussat (années 90)

Ce moulin est situé au cœur de la plaine de Forterre, au bord du Valençon, entre les bourgs de Montoldre et de Rongères.

Jean Emery fut meunier dans ce moulin a partir des années 1830. Claudine Emery y est née en 1834.

Ascendance de Claudine Emery : une famille de Forterre

Les ascendants patronymiques de Claudine Emery présentés ci-dessous sont les suivants :
Claudine Emery (1834-1866)
Jean Emery (1785-1857), meunier, journalier
Gilbert Emery dit sabot (1742-1807), vigneron, journalier, cerclier
Gilbert Emery dit sabot  (vers 1709-1792), vigneron
Gilbert Emery dit sabot (vers 1690-1735), vigneron

Claudine Emery est la fille de Jean Emery et de Jeanne Dauprat. Elle est née le 17 octobre 1834 au Moulin Roussat sur la commune de Montoldre. Jusqu'à son mariage, elle est domestique dans différents domaines à Montoldre et Saint-Géran-de-Vaux (domaine Quillerot). Le 20 juin 1865, elle épouse Léonard Bourdois à Bessay.
Elle décède le 24 mai 1866, quelques jours après la naissance de leur premier enfant, Antoine, à l’âge de 31 ans.

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Jean Emery est le fils de Gilbert Emery et de Jeanne Courrier. Il est né le 23 août 1785 à Villaines une ancienne paroisse de l'actuelle commune de Marcenat. Avant son mariage, il est domestique à Billy (1) et à Créchy. Le 29 janvier 1811, à l'âge de 25 ans, il épouse Jeanne Dauprat à Sanssat. C'est dans cette commune que naissent leurs premiers enfants. Par la suite, ils ont souvent changé de lieu d'habitation, en fonction des contrats de location, sur les communes de Billy, Montoldre et Rongères. 

(1) mariage de son frère Joseph Emery, Vendat, 1809


Il ne semble pas qu'ils soient devenus propriétaires, mais ils ont alternativement travaillé comme cultivateurs et dans le domaine de la meunerie. Après 1840, ils ont terminé leur vie comme cultivateurs locataires à Rongères.
Jean est décédé à l’hospice de Gayette le 14 mars 1857 à l’âge de 72 ans.




Arbre : les enfants de Jean Emery et Jeanne Dauprat.

Jean et Jeanne ont eu 5 garçon puis 5 filles : 

- Gilbert (°1812) a d'abord été journalier à Saint-Gérand-de-Vaux, puis il semble être devenu propriétaire à Montoldre vers 1865. Il y est décédé en 1893. 
- Leur second fils, François, était marchand mercier ou marchand pataire à Varennes-sur-Allier, ce qui signifie vraisemblablement chiffonnier, ferrailleur, ou récupérateur d'objets divers.
- Gilbert (°1816) a grandi avec ses parents dans le milieu de la meunerie. A 22 ans il est garçon meunier au moulin Roussat avec ses parents. Il part ensuite pour un moulin à Bessay-sur-Allier. Après son mariage en 1844, il s'installe comme cultivateur à Rongères, puis à Lapalisse (Chez Diot) où il est décédé en 1876.
- Antoine a été journalier à Montoldre et à Rongères. Il est décédé à l'hospice de Gayette en 1856.
- Pierre a été cultivateur à Montoldre et à Rongères, puis au Plot à Tréteau, à la fin de sa vie. Il est décédé chez son gendre Antoine Gay à Bessay en 1889.
- Le lieu de naissance de Catherine qui n'a vécu que quatre ans n'a pu être retrouvé.
- Marie a épousé un laboureur de Billy. Elle semble avoir passé toute sa vie dans cette commune. Elle est décédée après 1910.
- Jeanne est décédée à 18 ans à l'hospice de Gayette en 1847.
- Marguerite a épousé un laboureur de Bessay-sur-Allier. Elle est ensuite restée dans cette commune où elle est décédée en 1908. 
- Claudine a épousé Léonard Bourdois à Bessay en 1865. Elle est décédée quelques jours après la naissance de leur premier enfant en 1866 (voir article "ascendance d'Antoine Bourdois")

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Gilbert Emery est le fils de Gilbert Emery et de Jeanne Perard. Il est né le 7 mars 1742 à Créchy, et il est baptisé le lendemain sous le parrainage du sieur Gilbert Hourault (Hérault?), bourgeois de saint-Germain-des-Fossés et d'Anne Delaire, la femme du sieur du Sauvage (un château situé sur la paroisse).  En 1765, il épouse Marie Hugon à Créchy, où il est vigneron. Il ont ensemble quatre enfants. Après le décès de sa première épouse, il se remarie en 1778 avec Jeanne Courrier à Rongères. Ils ont habité à Créchy, puis Villaines (actuelle commune de Marcenat) et Saint-Rémy-en-Rollat. Après le départ de Créchy, Gilbert n'est plus désigné dans les actes comme vigneron, mais comme journalier ou cultivateur. Après le décès de sa seconde femme, il quitte Saint-Rémy pour Espinasse où il devient cerclier. En 1800, il se marie à Brugheas, pour la troisième fois, avec Quintienne Taureau, de 26 ans sa cadette. Ils ont ensemble deux enfants. Curieusement, il  "l'épouse" à nouveau en 1806, en prétendant reconnaître les deux enfants nés précédemment, sans que l'on puisse bien comprendre la raison de ce double mariage (il a alors 63 ans).
Il est décédé dans sa maison de la rue des Creux à Espinasse le 3 février 1807, à l'âge de 64 ans.


Arbre : les enfants de Gilbert Emery.



Plan : le cadastre Napoléon mentionne le lieu des Creux où est décédé Gilbert Emery en 1807


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Gilbert Emery est né vers 1709. Il est le fils de Gilbert Emery et de Marie Gautier.  Le 18 juin 1738, il  épouse Jeanne Perard à Créchy où il exerce le métier de vigneron. Ils ont ensemble onze enfants dans cette paroisse entre 1740 et 1763. Après cette dernière naissance, ils partent s'installer au bourg de Billy, au village "de l'église" (1), toujours en tant que vignerons. Jeanne y décède en 1781.
Il est décédé lui aussi à Billy à l'âge d'envirron 83 ans le 9 janvier 1792.

(1) Il y a deux bourgs à Billy, le principal autour du château et le second, plus modeste, autour de l'église.



Arbre : les enfants de Gilbert Emery et de Jeanne Perard.
- Antoinette, née en 1749 est avant son mariage domestique chez M. Billau, bourgeois de Billy. 
- Marie, née en 1763, semble avoir hérité du surnom paternel qui est mentionné au moins dans un acte naissance de ses enfants (ci-dessous). A Billy, elle vit au domaine Saint Mayard, pusi au domaine du Plan. Comme sa mère, elle a aussi eu des jumelles, Marie et Suzanne, qui n'ont pas survécu (Billy, 1790).



(acte de naissance de Pierre Giard / Gyard, Billy, 1785)

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Gilbert Emery est né vers 1690. Vers l'âge de 19 ans, il épouse Marie Gautier dans un lieu qui n'a pu être retrouvé. Le couple est à Créchy au plus tard à la fin des année 1710. Gilbert y est vigneron. Marie Gautier semble être décédée peu après 1723. Gilbert s'est alors remarié avec Jeanne Doret avec laquelle il a eu au moins un dernier fils. 
Il est décédé à Créchy le 28 janvier 1735, à l'âge d'environ 45 ans.



Arbre : les enfants identifiés de Gilbert Emery dit sabot.
Cet arbre n'est pas encore très robuste, dans la mesure où les deux unions avec Marie Gautier et Jeanne Doret n'ont pas encore pu être retrouvées.
Pour ce qui concerne Jacques, on ne peut savoir pour l'instant s'il est le fils de Marie ou de Jeanne.