jeudi 30 octobre 2008

Ascendance de Marie Lambert

Les ascendants de Marie Lambert présentés dans cet article : 

Marie Lambert (1873-v.1930), ménagère, cuisinière
Antoine Lambert (1832-1890)
Joseph Lambert



Marie lambert est née le 25 juillet 1873 au lieu-dit Désir à Saulcet. Elle est la fille d’Antoine Lambert et de Jeanne Labbé. A 23 ans, elle a épousé François Petit à Montord. Les époux se sont installés comme cultivateurs à Venteuil (Saulcet) et à Louchy-Montfand. Ils ont eu trois enfants : Claude (°1898) et Jean-Marie (°1900) et François Marius (°1901), mort en bas âge.
La mort de son mari dans un accident peu après la naissance de son dernier fils l’a conduit à quitter l’Allier pour de longues périodes au cours desquelles elle exerçait un emploi de cuisinière dans des établissements parisiens. Ses enfants Claude et Jean-Marie ont grandi dans les fermes où ils étaient "placés" dans les alentours de Saulcet.
Elle est décédée vers 1930.

********************************************************************************

Antoine lambert est né le 5 juillet 1832 à Saint-Rémy-en-Rollat. Il est le fils de joseph Lambert et de Françoise Chêne. En 1862, il a épousé Jeanne Labbé à Montord, la commune où il était garçon de ferme. Les époux se sont installés à Cesset. Ils ont eu au moins six enfants.
Il est décédé à Cesset le 1er avril 1890 à l’âge de 57 ans.


Arbre : les enfants d'Antoine Lambert (1832-1890)

********************************************************************************

Joseph Lambert est originaire de Saint-Rémy-en-Rollat. Il est décédé à seulement 29 ans, deux ans après la naissance de son fils Antoine.

mercredi 29 octobre 2008

Ascendance de Marie Billy

Liste des ascendants patronymiques de Marie Billy présentés ci-dessous :
Marie Billy (1772-1807)
Joseph Billy (v.1745-1803), journalier
Jean Billy (v. 1700-1750), journalier
François Billier (v.1665- ?)
Gilbert Billier (?-?)
Le patronyme semble avoir évolué de BILLIER à BILLY dans le milieu du XVIIIème siècle.

Il existe une étude plus complète de ce patronyme sur généanet par Henry-Féréol Billy : lien

Marie Billy est née le 8 mai 1772 à Escurolles. Elle est la fille de Joseph Billy et de Marie Saby. Le 9 février 1800, à 27 ans,  elle épouse Gilbert Peronnet, un cultivateur de Vendat. Ils ont au moins deux enfants : Marie (née en 1802) et Marianne (née en 1803).
Elle est décédée à Vendat le 19 août 1807, à l’âge de 35 ans.

**********************************************************************************

Joseph Billy est le fils de Jean Billy et de Claudine Pouzeret. Il est né vers 1745, vraisemblablement à Escurolles. A l'âge d'environ 20 ans, il épouse Marie Saby, la fille d'un journalier de Charmes. Joseph et Marie ont eu huit enfants entre 1767 et 1779. Marie est décédée quelques jours après la naissance de leur dernière fille, dont on ne sait pas si elle a survécu. L'année suivante, il se marie, pour la seconde fois, avec Marie Roche. Il a alors environ 35 ans et il semble que seuls deux enfants soient nés de cette nouvelle union. Sur presque tous les actes d'état-civil, Joseph est qualifié de journalier. Une seule fois, pour la naissance de son fils Etienne, il est qualifié de "peigneur de chanvre".
Il est décédé le 21 décembre 1803 à Escurolles, à l’âge d’environ 58 ans.


Arbre : les enfants de Joseph Billy (v.1745-1803)
Son premier fils Jean Billy semble s'être définitivement installé à Nice après son mariage dans cette ville avec Catherine Cauvin en 1796. On ignore pour quelle raison Jean a quitté l'Auvergne pour cette ville rattachée depuis peu à la jeune République française. (information transmise par hfbilly, lien ci-dessus)

**********************************************************************************

Jean Billy est le fils de François Billier et de Marie Rembaud. Il est peut-être né à Saulzet vers 1700. Vers 1719, il épouse Marie Gérin avec laquelle il s'installe à Escurolles. Ils ont ensemble environ sept enfants. Vingt-trois ans après son premier mariage, il épouse en seconde noce Claudine Pouzeret avec qui il a à nouveau au moins trois enfants. Jean semble avoir toujours été journalier à Escurolles.
Il est probablement décédé le 12 janvier 1750, à l'âge d'environ 55 ans.



Arbre : les enfants de Jean Billy (v.1700-?)
Il reste des incertitudes en ce qui concerne l'identification des filles de Jean, en particulier celles issues du premier mariage. Dans la mesure où les dates de naissances ne sont pas indiquées sur les actes de mariage, il est difficile d'associer avec certitude les actes de naissances, surtout lorsque les mêmes prénoms sont donnés plusieurs fois. Pour les deux premières naissances, les dates posent aussi problème. Peut-être ont-elles eu lieu dans une autre paroisse. Cet arbre peut donc encore évoluer en fonction de nouvelles découvertes...



**********************************************************************************

François Billier a vraisemblablement vécu à Saulzet, avec son épouse Marie Rembaud, à la fin du dix-septième siècle. Ils ont eu au moins deux enfants : Hélène et Jean.




Arbre : les enfants de François Billier

samedi 25 octobre 2008

les médaillés militaires du canton de Saint-Pourçain-sur-sioule (vers 1930)


Quelques personnes seulement sont identifiées :
Au premier rang :
- Tout à gauche : Alphonse Auroux, ingénieur des Arts et « chef de musique ». Il existait deux formations musicales à Saint-Pourçain, « l’Union musicale », de tendance laïque et « la Lyre », plus confessionnelle. Elles finirent par fusionner sous la direction de M. Auroux.
- 6ème en partant de la gauche : M. Gilet, gendarme et garde-pêche à Saint-Pourçain.

Au quatrième rang :
- Tout à droite : Jean-Baptiste Bordois, facteur à Bransat.
- 2ème en partant de la droite : M. Ribier, cultivateur à Bransat.

samedi 11 octobre 2008

Ascendance de Marie Peronnet

Les ascendants de Marie Peronnet présentés dans cet article sont les suivants :

Marie Peronnet (1802-1834)
Gilbert Peronnet (1770-1853), cultivateur, métayer
Jean Peronnet (v.1727-1793), laboureur
Martin Peronnet (?-?)

Marie Peronnet est née le 25 mai 1802 à Vendat. Elle est la fille de Gilbert Peronnet et de Marie Billy. À 22 ans, elle a épousé Joseph Petit, un cultivateur propriétaire de la commune de Saint-Rémy-en-Rollat. Ils ont eu trois enfants : Jeanne (°1826), Jean (°1830) et Procule (°1833).
Elle est décédée le 8 août 1834, à l’âge de 33 ans.

**********************************************************************************


Gilbert Peronnet dit "Rabanou" est né le 22 décembre 1770 à Saint-Rémy-en-Rollat. Il est le fils de Jean Peronnet et de Jeanne Combrisson. Il s’est marié deux fois à Escurolles : une première fois à 19 ans avec Marie Billy, puis, en seconde noce avec Françoise Bresle. Il semble avoir été cultivateur pendant toute sa vie sur la commune de Vendat. Sur les actes de naissance de ses premières filles, il est qualifié de "locataire" ou de "métayer", puis il semble être devenu propriétaire au hameau de Lignière (Vendat).

Il est décédé à Lignière le 11 avri1 1853 à l’âge de 82 ans. (son acte de décès indique l’âge de 100 ans…)



Photo : Lignière, en bordure du bois des Souches



Arbre : les enfants de Gilbert Peronnet
Gilbert Peronnet a eu quatre filles, dont deux seulement se sont mariées :
- Marie a épousé Joseph Petit (voir ci-dessus et l'ascendance Petit)
- Magdeleine s'est mariée trois fois. Avec Jean Fourgeon, son premier mari, elle semble s'être installée sur le domaine de son père à Lignière (commune de Vendat). C'est ici qu'est né Gilbert, leur premier (et seul ?) enfant. Par la suite, ils ont quitté ce lieu pour celui des Rabrunains à Saint-Rémy-en-Rollat, probablement parce qu'y résidaient déjà la soeur de Magdeleine et son beau-frère Joseph Petit. Jean Fourgeon décède après 1852 et s'est peut-être lors du mariage (dont l'acte n'a pu être retrouvé) avec son second époux, Jean Milavaud, que Magdeleine commence une carrière d'aubergiste à Vesse (futur Bellerive-sur-Allier). Ses descendants ont ensuite poursuivi dans cette voie sur plusieurs générations. Jean Milavaud décède à son tour en 1864 et elle se remarie une dernière fois, à l'âge de 56 ans, avec Pierre Foncelle, un culivateur originaire de Brugheas. Elle est décédée dans son auberge du Chambon à Vesse le 18 octobre 1886, à l'âge de 77 ans.



Arbre : la descendance "hôtelière" de Magdeleine Peronnet


Photo : l'hôtel de l'Allier - Fourgeon, situé juste à la sortie du pont reliant Bellerive à Vichy (on disait alors "route du Chambon"). A la Belle Epoque, l'hôtel était peut-être encore tenu par Jacques Fourgeon.

**********************************************************************************


Jean Peronnet est né vers 1727, vraisemblablement à Magnet. ll est le fils de Martin Peronnet et de Françoise Devaux. À 21 ans, il épouse Jeanne Combrisson, une jeune femme de 17 ans. Il est alors vigneron à Magnet. Leurs premiers enfants sont nés à Seuillet, puis ils ont quitté cette paroisse pour Billy, un village dans lequel sont déjà installés plusieurs frères et soeurs de Jeanne. Ils s'établissent au domaine de la Guirre (?) (selon ce qui est inscrit sur l'acte de décès de Gilberte Coste, la mère de Jeanne). À la fin des années 1750, ils se sont installés à Saint-Rémy-en-Rollat. Au cours de toute cette période, Jean est qualifié de laboureur sur les actes d'état-civil.

Il est décédé à Saint-Rémy le 14 décembre 1793.



Arbre : les enfants de Jean Peronnet et de Jeanne Combrisson
Il y a un doute sur le mariage de Marie Peronnet et de Gilbert Peulon. Sur cet acte rédigé en 1783, l'âge de la mariée est de 28 ans, mais son prénom est Gilberte. Il est donc difficile de savoir s'il vaut mieux se baser sur le prénom où sur l'âge pour "attribuer" ce mariage. Et cela d'autant plus que pour cinq des filles de Jean Peronnet et de Jeanne Combrisson, aucun autre acte (que celui de naissance) n'a pu être retrouvé (Gilberte née en 1745, Marie née en 1753, Gabrielle née en 1759, Anne née en 1762, et Gilberte née en 1768). Pour l'instant, l'option retenue se fonde sur l'âge de la mariée (un écart de dix ans semblant un peu trop important), mais cela reste à confirmer.
Le mari, pour ce même acte de 1783, est Gilbert Peulon. Il ne s'agit pas du frère de Jeanne Peulon, mais de son père. Ce dernier a donc épousé la soeur de son gendre.

Ascendance de Pétronille Bohat (Bouhet)

Les ascendants de Pétronille Bohat présentés dans cet article :

Pétronille Bohat (1801-1885)
Jean Bouhet dit Pagnon (1756-1809), cultivateur, vigneron
Gilbert Bouhet (1722-1763), vigneron
Antoine Bouhet (?-?), pour la biographie et la suite de l'ascendance, voir à partir d'Antoine l'article intitulé "ascendance d'Antoinette Bouhet" (cas d'implexe) 

Le patronyme Bohat est une déformation à partir de Bouhet, qui connaît lui-même de nombreuses variantes (Bouet, Boüet, Bois...)


Pétronille Bohat est née le 7 frimaire de l'an X (28 novembre 1801) à Étroussat. Elle est la fille de Jean Bouhet et de Marguerite Barrat. A 22 ans, elle est domestique chez ses parents au village de  Cueilhat (Etroussat) (1) lorsqu'elle se marie avec Gilbert Bidault un cultivateur de la commune. Les mariés s'installent à Etroussat où ils ont au moins six enfants. Ils semblent avoir changé de lieu d'habitation en fonction des locations, tout en restant sur la commune d'Etroussat : ils vivent à Cueilhat, à la Jonchère, à la Verdure, puis à la Vicairie où Gilbert est décédé.
Elle est décédée à la Font Saint Georges (Étroussat) où elle habitait avec sa fille et son gendre, le 13 avril 1885, à l’âge de 83 ans.

(1) source : publications de mariage, Etroussat, 1824. L'acte de mariage ne donne pas l'information. 



Arbre : les enfants de Pétronille Bohat et de Gilbert Bidault



**********************************************************************************

Jean Bouhet est né le 12 avril 1756 à Étroussat. Il est le fils de Gilbert Bouhet et de Procule Édié. A l'âge de 27 ans il épouse Marguerite Barrat, la fille d'un vigneron de la paroisse voisine de Saint-Germain-de-Salles. Ils s'installent au village de Cueilhat sur la paroisse d'Étroussat où sont probablement nés leurs six enfants. Les actes de naissance de ses enfants le désignent comme cultivateur, ou plus souvent, vigneron. Son surnom, "Pagnon", n'apparaît que sur son acte de décès.
Il est décédé à Étroussat le 25 février 1809, à l'âge de 52 ans.


Arbre : les enfants de Jean Bouhet et Marguerite Barrat.
Elisabeth Bohat n'est pas née en 1799 comme l'indique son acte de mariage, mais en 1785. Ce même acte de naissance indique par ailleurs un âge incohérent avec une naissance en 1799, et ce pour les deux époux. Le rédacteur de l'acte a en fait réussi le tour de force de trouver deux homonymes des mariés en l'an huit et de leur attribuer des actes de naissance qui ne sont pas les leurs. Par contre les actes concernant Procule et Amable Bohat qui se sont eux aussi mariés en l'an huit sont bien les bons. 

**********************************************************************************

Gilbert Bouhet est né le 28 janvier 1722 à Étroussat. Il est le fils d'Antoine Bouhet et de Françoise Banassat et le frère de Gilbert Bouhet (°1711) présenté dans l'article intitulé "ascendance d'Antoinette Bouhet". A 24 ans il se marie avec Procule Édié avec laquelle il s'installe à Étroussat comme vigneron, au village de Cueilhat. Ils y ont au moins six enfants. Le 24 novembre 1762, Procule décède le lendemain de l'accouchement de jumeaux qui ne survivent que quelques mois à leur mère. 
Au printemps suivant, Gilbert se remarie avec Jeanne Pinot, mais il décède à son tour quelques semaines plus tard le 17 décembre 1763, à l'âge de 41 ans. 


Arbre : les enfants de Gilbert Bouhet et de Procule Édié.
- Les mariages de Gilbert et d'Elisabeth n'ont pu être retrouvés (le cas échéant). Tous les deux semblent être présents à Étroussat dans les années 1780, où ils sont les parrains et marraines de leurs neveux et nièce. 
 - Le mariage de Pétronille Bouhet a été mis en relation avec l'acte de naissance de Pernelle Bouhet sur cet arbre.

**********************************************************************************

Pour Antoine Bouhet, voir l'article "Ascendance d'Antoinette Bouhet"


vendredi 10 octobre 2008

Les quatre filles de Martin Biatre


Arbre : Martin Biatre (1708-1760) a eu au moins quatre filles qui se sont toutes mariées à Bellenaves entre 1750 et 1766. Gilberte Suzanne Biatre est la mère de Jean Bidault (?-1801) (voir article "Ascendance de Marie Bidault")

jeudi 9 octobre 2008

Ascendance de Marie Bidault

Les ascendants de Marie Bidault présentés dans cet article :
Marie Bidault (1839-1891)
Gabriel Bidault (1796-1849), cultivateur, vigneron
Jean Bidault (v.1770-1801), vigneron
Etienne Bidault (1728-?)
Simon Bidault (?-?), vigneron
Gilbert Bidault (?-?)

Marie Bidault est née le 9 octobre 1839 à Etroussat (1) . Elle est la fille de Gabriel Bidault et de Pétronille Bohat (ou Bouhet). Elle était avant son mariage domestique à Saint-Pourçain. Le 6 mars 1869, elle a épousé Jean Petit à Saint-Rémy-en-Rollat. Les époux se sont installés sur cette commune, au hameau des Rabrunains, comme cultivateurs propriétaires. Ils ont eu au moins trois enfants : Thomas (°1869), François (°1872) et Marguerite (°1877).
Elle est décédée aux Rabrunains le 18 avril 1891, à l’âge de 51 ans.

(1) Cette date figure sur son acte de mariage, mais l'acte n'existe pas à Etroussat (registre du greffe). Pour une raison inconnue, il n'a pas été établi à sa naissance. Toutefois, un acte de notoriété homologué par le tribunal civil de Gannat a été inséré dans les naissances de 1869 sur le registre d'Etroussat (indispensable pour le mariage la même année). La filiation est donc bien confirmée.

**********************************************************************************

Gabriel Bidault est né le 11 octobre 1796 à Etroussat. Il est le fils de jean Bidault et de Jeanne Valette. A 22 ans, il épouse Jeanne Laplanche à Loriges. Il s'installe comme cultivateur au hameau de Cueilhat, situé près du bourg d'Etroussat. Il a deux enfants avec sa première épouse qui décède en 1822. Deux ans plus tard, il se remarie à Etroussat avec Pétronille Bohat, avec qui il a au moins six enfants. Jusque dans les années 1830, il semble être resté cultivateur à Cueilhat (il est plus rarement qualifié de vigneron). Par la suite, il a habité à la Jonchère, à la Verdure, puis la Vicairie, d'autres lieux d'Etroussat.
Il est décédé à la Vicairie le 25 décembre 1849, à l’âge de 53 ans.



Arbre : les enfants de Gabriel Bidault (1796-1849)
L'acte de décès d'Anne Bidault (°1832) est établi au prénom de Marie. il s'agit pourtant vraisemblablement de la même personne.


**********************************************************************************

Jean Bidault est né vers 1769 à Bellenaves. Il est le fils d’Etienne Bidault et de Gilberte Suzanne Biatre. A l'âge d'environ 24 ans, il est vigneron dans sa commune natale lorsqu'il épouse Jeanne Valette, la fille d'un vigneron de Chantelle. Après le mariage, les époux s'installent à Etroussat où naîssent leurs deux fils : Gabriel (°1796) et François (°1800).
Jean décède peu après la naissance de ce dernier, à l'âge de seulement 32 ans.




Arbre : les enfants de Jean Bidault et de Jeanne Valette

**********************************************************************************

Etienne Bidault est né le 8 novembre 1728 à Bellenaves. Il est le fils de Simon Bidault et de Gabrielle Andue. A 29 ans, il épouse Gilberte Suzanne Biatre à Bellenaves. Il est alors serviteur domestique chez son oncle au village de Fognat.

Un mariage vers 1920


Photo : Ce mariage a eu lieu dans les environs de Commentry vers 1920. La seule personne identifiée est Marie Thuizat (la plus à droite, sur le rang du haut). Le marié avait pour nom Georges Duclouet et la mariée, peut-être Bougarel. Ils habitaient dans les années 30 route de Lyon à Moulins (Allier). Toute indication sur l'identité des autres personnes serait bienvenue et peut être postée sous ce message.

Ascendance de Jeanne Thévenet

Marie (dite Jeanne ?) Thévenet est née à Deux-Chaises vers 1802. Jusqu’à 27 ans, elle est vraisemblablement restée dans la commune commune, avec un emploi de domestique. Après son mariage avec marien Myoux, en 1829, elle s’est établie avec son époux à Chappes.

Claude Thévenet a vécu à Deux-Chaises au début du XIXème siècle. Il eu avec son épouse au moins deux enfants : Jean (° vers 1794) qui est devenu par la suite tisserand à Deux-Chaises et Marie (°1802)
Il est décédé à Deux-Chaises le 14 juin 1824.


Arbre : les enfants de Claude Thévenet

mercredi 8 octobre 2008

Ascendance de Françoise Myoux

Françoise Myoux est née le 21 octobre 1835 à Chappes (Allier). Elle est la fille de Marien Myoux et de Jeanne Thévenet. Le 24 février 1868, elle a épousé à Tortezais Antoine Bougarel. Leur première fille, Marie Bougarel est née à Cosne-d’Allier l’année suivante. Ils se sont ensuite installés à Chappes où ils ont eu plusieurs autres enfants.
Elles est décédée à Chappes le 25 avril 1873, à l'âge de 37 ans.

Marien Myoux est né vers 1798 à Beaune d’Allier. Il est le fils de François Myoux et de Françoise Perrin. En 1829, il a épousé Marie Thévenet à Deux-Chaises. Les époux semblent ensuite s’être installés à Chappes où Marien était laboureur.
Il est décédé 12 novembre 1842 à Buxière-les-Mines à l’âge d’environ 44 ans.

François Myoux est né le 16 janvier 1779 à Louroux-de-Bouble. Il est le fils de Marien Myoux et de Marie-Thérèse Brun. Il s’est vraisemblablement marié assez jeune (19 ou 20 ans) avec Françoise Perrin. Les époux se sont installés à Beaune où ils ont eu leurs premiers enfants.
Après le décès de Françoise Perin (1812), il a épousé en seconde noce Magdelaine Martin avec laquelle il a eu au moins un fils.
Il est décédé à Villefranche-d’Allier à l’âge de 70 ans.

Marien Myoux est né vers 1740. Il est le fils de Gilbert Myoux et de Catherine Tomerat. Il a épousé Marie-thérèse Brun le 18 février 1765 à Chirat-l’Eglise. Les époux se sont vraisemblablement installés à Louroux-de—Bouble où sont nés leurs premiers enfants.
Il est décédé le 30 décembre 1808 à Beaune à près de 70 ans.


Arbre : les enfants de Marien Myoux


Arbre : Les enfants de Gilbert Myoux
(erratum : l'épouse de Gilbert Myoux a pour nom Catherine Tomerat)

mercredi 1 octobre 2008

Un bail à loyer à Besson en 1782


Le 25 septembre 1782 Pierre Bourdois (1739-?) signait un bail à loyer pour une durée de six ans pour une chambre au domaine des "Peilliaunats" (Pionats, commune de Besson) :

"Par devans les notaires royaux soussignés a comparu Gilbert Ribier, proprietaire et fermier du vignoble des Peilliaunat, demeurant au moulins du Pont, paroisse de Besson, lequel de son gré a donné lettre de loyer et a moitié fruit pour le temps de six années et de six an neuf, aux choix des parties à la sixieme année de résilier le present bail en [ ] suivant l'uzage, a Pierre Bourdois tiserant demeurand aud[it] lieu des Peilliaunat, meme paroisse de Besson au present, et acceptant Ie présent bail pour led[it] temps.

C'est à savoir une chambre dans laquelle led[it] bourdois fait presentement sa demeure, une cave dessous lad[ite] chambre, six oeuvres de vigne situées au clos appellée les Rouettes. un jardin et une chenevière, Ie tout dependant et faisant partie dud[it] vignoble, lesquelles vignes, jardin et cheneviere led[it] preneur a dit bien connoitre et promis d'en jouir en hon pere de famille, de ny faire ny soufrrir qu'il y son fait aucun delit [ ] ny degradation, de n'abatre aucun arbre vif par pied soit fruitier ny autres aux de droit, de donner aux dittes six oeuvres de vignes toutes les façon ordinaires et accoutumés en tems et saison convenables et suivant l’uzage des lieux, de 1'entretenir d'attrais qui serons fournies par led[it] Ribier bailleur, ou du bois propre a Ie faire. Les vins provenant desd[ittes] vignes serons partagés par moitié à la couche ou à la tire, au choix du bailleur et cueilies a frais commun.

Tiendra led[it] Bourdois lesd[ittesl vignes et jardin bien clos et boucher, pour lui appartiendra les etranches des hayes [ ] qui ont a coutume d'estre etranchés, et Ie bois mort pour son chaufage. appartiendra en entier aud[it] preneur, ce qui [ ] dans la chenevière et Jardin dudit lieu. Et dans le cas que bailleur donné a moitié profit de brebis au preneur, la paille necessaire pour la litiere d'ycelle sera fournie par moitié et la fumure qui en proviendra mis dans lesdittes vignes au fais du preneur qui s'oblige de payer aud[it] Rihier bailleur. chacun an et à chacun jour de Saint Martin d'hiver, en un seul pour payement la somrne de trente six livres pour Ie loyer de lad[itte] chambre et cave qu'il occupe maintenant.

Le premier payement [ ] et sera fait par led[it] preneur audit bailleur au jour de la Saint Martin d'hiver prochain et aussv a coutume d'année en année jusqu'en fin du present bail a quov faire led[it] Bourdois preneur a obliger tous ses biens presents et a venir qu'il a 1e tout pour se soumir et donnera led[it] preneur a ses frais expedition des presentes aud[it] Ribier qui a declaré que le revenu des vignes a la part du collon est de la somme de douze livres [ ] lesquelle prennent leur commencement par effet retroactif au jour de saint Martin d'hiver dernier pour finir à pareil jour fin desdittes trois ou six annees avec promese de faire jouir. Tous fait et payé au bourg de paroisse de Besson en presence des[dit] no[tai]re soussigné et dont les parties declaré ne savoir signer de ce enquis, Le vingt cinq decembre mil sept cent quatre vingt deux.

REIGNIER. GEOFFROY."

(source : AD03 3E6068 archive de M. Geoffroy, notaire à Besson)