samedi 27 décembre 2008

Ascendance de Marie Laplace

Les ascendants de Marie Laplace présentés dans cet article :

Marie Laplace (1866-1946)
Antoine Laplace (1842-1871), cultivateur
Mary Laplace (1816-1896), cultivateur
Guillaume Laplace (1781-1850), cultivateur, meunier, propriétaire
Simon Laplace (v.1732-1781), propriétaire
Louis Laplace (v.1696-1766), laboureur, propriétaire
Jean-Louis Laplace (1660-1744), praticien, huissier
Claude Laplace (?-?)



Marie Laplace
est née le 6 septembre 1866 au village Baudecroux à Arronnes. Elle est la fille d’Antoine Laplace et Rosalie Sigot. Jusqu’à son mariage, elle est domestique. À 19 ans, elle épouse un cultivateur de Busset, Claude Roudier. Les époux s’installent au village de Piégut (Busset) où ils ont six enfants de 1886 à 1902. Par la suite, ils quittent Busset pour Mariol.
Elle est décédée à Mariol le 24 juillet 1946, à l’âge de 79 ans.


Photo : Marie Laplace

**************************************************************************

Antoine Laplace est né le 29 janvier 1842 au Crozet à La Chapelle. A 22 ans, il épouse Rosalie Sigot, la fille d'un métayer du village Chervais (Molles), où il est domestique de ferme.
Ensemble, ils s'installent comme cultivateurs au village Baudecroux (Arronnes) où naissent leurs trois premiers enfants. Vers 1870, ils déménagent pour le village Doyat (Arronnes) où naît leur dernière fille. 
Il est décédé au village Doyat le 13 avril 1871, à l’âge de seulement 29 ans.


Arbre : les enfants d'Antoine Laplace (1842-1871) et de Rosalie Sigaud.
L'une des trois filles d'Antoine Laplace s'est mariée à Marseille en 1900 avec Antoine Caillol. Le marié était originaire de cette ville. En 1900, il demeurait au n°28 boulevard de la paix, près du Vieux Port, où il exerçait la profession de cocher.
On a retrouvé aucun acte concernant Marie Laplace, la dernière fille d'Antoine et Rosalie. 

**************************************************************************

Mary Laplace est né le 13 février 1816 au village Coulaud à Arronnes. Le 15 février 1841, il épouse Margueritte Laurent, la fille d’un cultivateur de La Chapelle. Ils s'installent alors comme cultivateurs au village du Crozet situé La Chapelle ; c'est ici que naissent leurs quatre enfants.
Après 1850, ils quittent La Chapelle pour la commune d'Arronnes où ils vivent à Baudecroux, au grand Cossange, puis au moulin Chaunier. Après le décès de Marguerite en 1878, il semble s'être installé à Coulaud, son village natal où vivaient aussi à cette époque sa fille Marie et son gendre Jean Sigot.
Il est décédé à Coulaud le 6 décembre 1896, à l'âge de 80 ans.


Arbre : les enfants de Mary Laplace et Marguerite Laurent

**************************************************************************

Guillaume Laplace est né le 20 août 1781 au village du Faure à Arronnes (1). Il est le fils de Simon Laplace et de Marie Quincandon. A 20 ans, il épouse Jeanne Bigay avec laquelle il s'installe comme cultivateur au village des Foucauds à Busset. Après un passage au village des Corres (Busset), ils s'installent comme meuniers au moulin Tachon (La Chapelle) dans la vallée du Sichon. Vers 1810, ils deviennent propriétaires au village Coulaud à Arronnes. Jeanne y met au monde son dixième et dernier enfant en 1830, à l'âge de 46 ans. Beaucoup de leurs enfants sont ensuite restés à Coulaud comme cultivateurs.
Guillaume y est décédé le 18 mars 1850, à l'âge de 68 ans.

(1) L'acte de naissance de la série communale a été ajouté à la fin de l'année 1781 en l'an neuf de la République. Il ne figure pas du tout sur les registres du greffe. Il existe par contre un acte de naissance au nom de Guillaume Laplace pour l'année 1777 (et cet acte n'est associé à aucun acte de mariage ou de décès connus par la suite). Les actes de naissance de 1777 et de 1781 pourraient donc correspondre à la même personne. 


Arbre : les enfants de Guillaume Laplace et Jeanne Bigay.

**************************************************************************

Simon Laplace est né vers 1732 vraisemblablement au village du Faure à Arronnes. Il est le fils de Louis Laplace et d'Antoinette Gay. Il a un peu plus de 30 ans lorsqu'il épouse Marie Quincandon, avec laquelle il s'installe au village du Faure où il est propriétaire. La famille ne semble pas avoir changé de lieu d'habitation par la suite. Simon et Marie ont eu six ou sept enfants entre 1764 et 1781 (1).
Il est décédé au Faure le 14 mars 1781, à l'âge d'environ 49 ans.  

(1) Voir arbre ci dessous et la note (1) du texte sur Guillaume Laplace. Les deux Guillaume Laplace pourraient n'être qu'une seule personne. 


Arbre : les enfants de Simon Laplace et Marie Quincandon.

**************************************************************************

 Louis Laplace est né vers 1696 à Arronnes. Il est le fils de Jean-Louis Laplace et de Marie Guerrier. A l'âge d'environ 25 ans, il épouse Antoinette Gay, la fille d'un laboureur de Saint-Clément. Les mariés s'installent au Faure comme laboureurs propriétaires. Il y ont au moins quatre enfants entre 1721 et 1737. 
Il est probablement décédé le 11 décembre 1766 au Faure à Arronnes. 


Arbre : les enfants de Louis Laplace et Antoinette Gay.

**************************************************************************

Jean-Louis Laplace est né le 13 juillet 1660 à Arronnes (1). Il est le fils de Claude Laplace et d'Agathe Mazelier. A l'âge de 20 ans, il épouse Michelle Corre avec laquelle il s'installe à Arronnes. Le couple a au moins un enfant avant le décès de Michelle en 1690. Deux ans plus tard, à 31 ans, il épouse en seconde noce Marie Guerrier. Ils ont ensemble au moins cinq autres enfants. Sur un contrat passé avec son premier fils en 1704, il est désigné comme "praticien" (1). Sur son acte de décès, la profession mentionnée est celle d'huissier.
Il est décédé au Faure (Arronnes) le 27 mars 1744, à l'âge de 83 ans.

(1) CONTAL S., "Tribune des adhérents", Allier Généalogie, n°102, p. 87. 




Arbre : les enfants de Jean-Louis Laplace.


Ascendance d'Anne Duzelier

Anne Duzelier est née vers 1752, vraisemblablement sur la paroisse de Saint-Victor-la-Loubière. Elle résidait en tous les cas dans le hameau du Chataignier, dans cette paroisse, lorsqu’elle a épousé Gabriel Roddier, à l’âge d’environ 30 ans. Les époux se sont installés comme cultivateurs à Paslières. Pour l’instant, seul un acte de naissance corespondant à ce couple a pu être retrouvé.
Anne est décédée le 20 novembre 1805, un an après son mari, en laissant au moins un enfant orphelin

**********************************************************************************

Pierre Duzelier a vécu dans le milieu du XVIIIe siècle dans les environs de Saint-Victor-la-Loubière avec son épouse Jeanne Daugheas.


Arbre : les enfants de Pierre Duzelier et Jeanne Daugheas.


Carte : la commune de Paslières (Puy-de-Dôme) est située sur les premiers contreforts de la Montagne Thiernoise dans les Monts du Forez. La carte montre la situation des hameaux dispersés sur ce territoire de moyenne montagne.
Le village des Blanchers : Situé sur les premiers contreforts de la montagne qui s'élève à l'est de la vallée de l'Allier, c'est le village où vivait Gabriel Roddier avant son mariage et peut-être celui où il s'est installé pendant quelques années avec sa femme Anne Duzelier.
Le village du Châtaignier : Situé sur l'ancienne paroisse de Saint-Victor-la-Loubière (fusionée avec celle de Montvianeix en 1794), le hameau domine la vallée de la Credogne. Anne Duzelier y était domestique jusqu'à son mariage en 1782.

Ascendance de Bonnette Devaux

Bonnette Devaux est née le 3 septembre 1753 à Busset. Elle est la fille de Claude Devaux et de Marie Pacaud. En 1781, elle a épousé François Battier. Les époux se sont installés comme cultivateurs à Busset (le lieu exact n’est pas connu pour les premières années. Selon l’acte de mariage de leur fille Louise, ils résidaient aux Foucauds en 1813). Ils ont eu au moins six enfants entre 1782 et 1797.

Claude Devaux est le fils de Toussaint Devaux et de Bonnette Petitpied. Il est né vraisemblablement avant 1730 à Busset ou dans une commune des environs. Il a épousé Marie Pacaud à Arronnes en 1751. Le couple a eu au moins deux enfants : Bonnette (°1753) et Simon (°1755).

Toussaint Devaux a vécu à Busset avec son épouse Bonette Petitpied. On ne connaît que la date de son décès, le 2 novembre 1770.


Arbre : les enfants de Toussaint Devaux et Bonnette Petitpied. (pour continuer à descendre cet arbre, voir l'article intitulé "ascendance de Louise Battier"

vendredi 26 décembre 2008

Ascendance de Marie Laurut

Les ascendants de Marie Laurut présentés dans cet article : 

Marie Laurut (1834-après 1902)
Denis Laurut (1790-1867), cultivateur et Marianne Laurut (1795-1865)
Denis Laurut (1747-1825), cultivateur
Georges Laurut (v.1719-1785), métayer

Marie Laurut est née le 28 juin 1834 au village des Bisais à Busset. Elle est la fille de Denis Laurut et de Louise Battier. Le 18 septembre 1855, elle épouse Claude Roudier (son cousin germain) à Busset. Les époux s'installent au village des Gays, puis, à celui de Piégut. Ils ont onze enfants entre 1858 et 1877.
Elle est probablement décédée à Piégut, où elle assiste encore en 1902 au mariage de son fils Joseph. 


 Arbre : les enfants de Marie Laurut et Claude Roudier .

*********************************************************************************

Denis Laurut est né le 2 juin 1790 au villages des Corres à Busset. Il est le fils de Denis Laurut et de Marie Sigot. A 23 ans, il se marie avec Louise Battier originaire comme lui de Busset. Les époux s'installent comme cultivateurs, dans un premier temps au village des Foucauds. Ils sont désignés comme journaliers ou métayers, ce qui explique les nombreux déménagements par la suite : aux Rouchons, aux Bisais puis, après la naissance de leurs derniers enfants, aux Gays, aux Brégères (1) et enfin à Piégut où ils avaient rejoint au moins un de leurs fils (Jean).
Il est décédé à Piégut le 8 mars 1867, à l'âge de 76 ans.

(1) Voir les actes de mariage de Françoise Laurut et celui de Jean Laurut



Arbre : les enfants de Denis Laurut et Louise Battier
La date de naissance figurant sur l'acte de mariage de Jean Laurut (° 1831) semble fausse. On semble pouvoir remplacer cette date (25 mars 1832), pour laquelle il n'existe aucune naissance au nom de Jean Laurut sur le registre des naissances, par celle figurant sur cet arbre.


Marianne Laurut (soeur de Denis) est née le 24 février 1795 au village des Lauruts à Busset. Elle est la fille de Denis Laurut et de Marie Sigot. Elle grandit probablement aux Corres avec le reste de sa famille. A 36 ans, elle est domestique aux Dachers de la Croix (Busset) et ne semble pas avoir été encore mariée lorsqu'elle épouse Jean Roudier, un cultivateur originaire de Paslières qui venait de perdre sa première épouse. Les mariés s'installent aux Rémondins (Abrest) où naissent leurs deux enfants, puis à Chamoiroux (Busset). On ne sait pas si elle a continué d'y résider après le décès de Jean en 1844.
Elle est décédée à l'hospice civil de Vichy le 8 mars 1865, à l'âge de 70 ans.


Arbre : les enfants de Marianne Laurut et Jean Roudier


*********************************************************************************

Denis Laurut est né le 11 novembre 1752 au domaine du Pavillon à Molles. Il est le fils de Georges Laurut et de Louise Satrin. A 20 ans, il épouse en première noce Claudine Gironde avec laquelle il s'installe aux Morands à Busset. Claudine décède un mois après la naissance de leur premier enfant et il se remarie très vite avec Marie Sigot, la fille d’un cultivateur d’Arronnes. Après quelques années passées aux villages des Morands et aux Liages, ils s'installent plus durablement comme métayers aux Corres, sur la même commune de Bussset. Entre 1777 et 1795, ils ont sept enfants.
Il est décédé au village des Corres le 14 octobre 1825, à l’âge de 72 ans.


Arbre : les enfants de Denis Laurut .
Une fille de Denis (°1790) et un fils de Marianne (°1795) se sont mariés à Busset en  1855 (voir ci-dessus, implexe).

*********************************************************************************

Georges Laurut est né vers 1719. Il est le fils de Georges Laurut et de Bonnette Riboulain. Vers l'âge de 23 ans, il épouse Louise Satrin avec laquelle il s'installe comme métayer à Molles, dans un premier temps au Chervais, puis au domaine du Pavillon. Ils ont ensemble sept enfants, mais les deux derniers ne survivent pas au décès de Louise qui survient lors de l'hiver 1758. Georges épouse en seconde noce Claudine Dot avec laquelle il déménage pour le domaine des Bardets sur la paroisse de Cusset. Il semble qu'ils n'aient eu qu'un enfant. Claudine décède à son tour quelques mois après cette naissance.
A 47 ans, il se marie une troisième fois lors d'une double cérémonie au cours de laquelle son fils Antoine épouse la fille âgée de quinze ans de sa propre nouvelle femme, Marie Goutorbe, elle aussi veuve depuis le décès de son mari Jean Gironde. Une autre fille de Marie Goutorbe se marie avec un autre de ses fils, Denis, quelques années plus tard (voir ci-dessus). Il semble avoir fini sa vie en tant que métayer, en compagnie de ses deux fils, au village des Corres à Busset.
Il y est décédé à l'âge d'environ 66 ans le 21 mars 1785. 

mardi 23 décembre 2008

La commune de Busset

La commune de Busset, située à quelques kilomètres de Vichy, possède de nombreux écarts dont certains sont de véritables villages qui témoignent de l'importance de la mise en valeur agricole aux siècles passés.
A la fin du XVIIIe siècle, la commune comptait près de 1500 habitants. Entre 1830 et 1900, ce chiffre n'est jamais tombé en dessous de 1700. Ensuite a commencé le déclin, jusqu'à aujourd'hui où la population semble stabilisée autour de 900 habitants.

La baisse du nombre des personnes vivant de l'agriculture s'est accompagnée dans certains hameaux, d'un changement spectaculaire du paysage et de la vocation des sols (voir l'exemple de Piégut, ci-dessous).




Photo : Piégut, vue d'ensemble (octobre 2008)


Photo : Vue de la plaine de l'Allier depuis le village de Piégut. A l'arrière plan se dessine la chaîne des Puys. (2008)


Photo : Cette maison située à la sortie du village de Piégut a été habitée par Louis Roudier au début du XXe siècle. Selon des informations recueillies auprès d'anciens habitants de Piégut, il était alors le régisseur d'un domaine d'une assez grande importance, sur lequel travaillaient plusieurs familles de métayers (propriétaire : Mme Bargheon). Aujourd'hui, certains bâtiments de l'ancienne exploitation sont à l'abandon et une partie des terres à été reboisée.


Photo : Piégut, croix de mission, 1879. (2008)

Ascendance de Louise Battier

Les ascendants patronymiques de Louise Battier présentés ci-dessous sont les suivants :

Louise Battier (1792-1881)
François Battier (1757-1828)
Hyppolite Battier (vers 1719-1785)

Louise Battier est née le 25 avril 1792 à Busset. Elle est la fille de François Battier et de Bonette Devaux. En 1813, à 21 ans, elle épouse Denis Laurut. Les époux s'installent comme cultivateurs au village des Foucauds. Simples métayers ou journaliers, ils font ensuite de nombreux déménagements qui les conduisent aux Rouchons, aux Bisais puis, après la naissance de leurs derniers enfants, aux Gays, aux Brégères (1) et enfin à Piégut où ils avaient rejoint au moins un de leurs fils (Jean).
 Elle est décédée à Piégut (Busset) le 1er mai 1881, à l'âge de 89 ans.

(1) Voir les actes de mariage de Françoise Laurut et celui de Jean Laurut 


 
Arbre : les enfants de Louise Battier et de Denis Laurut.


**********************************************************************************

François Battier est né le 6 juillet 1757 à Busset. Il est le fils d’Hyppolite Battier et de Gilberte Framond. À 24 ans, il a épousé Bonette Devaux à Busset. Le couple a eu au moins six enfants entre 1782 et 1797.
François est décédé à Busset le 19 janvier 1828 à l’âge de 70 ans.

**********************************************************************************

Hyppolite Battier est né vers 1719. Vers l’âge de 20 ans, il a épousé Gilberte Framond. Les époux se sont installés à Busset où ils ont eu au moins huit enfants entre 1740 et 1760.
Il est décédé le 26 octobre 1785 à Busset, à l’âge d’environ 65 ans.



Arbre : les descendants d'Hyppolite Battier (vers 1719-1785) et de Gilberte Framond, sur trois générations.

vendredi 19 décembre 2008

Ascendance de Louis Roudier

Les ascendants patronymiques de Claude Roudier présentés ci-dessous sont les suivants :
Claude, dit "Louis", Roudier (1861-1949), cultivateur, régisseur
Claude Roudier (1834- ?), cultivateur
Jean Roddier (1795-1844), cultivateur
Gabriel Roddier (v.1750-1804)
Rémy Roddier (?-?)
Rémy Roddier (?-?)
Le patronyme a évolué de Roddier vers Roudier au début du XIXe siècle.

Claude, dit « Louis », Roudier est le fils de Claude Roudier et de Marie Laurut. Il est né 7 octobre 1861 à Busset, au village des Gays. À l’âge de 25 ans, il a épousé Marie Laplace à Busset. Il est ensuite devenu cultivateur à Busset, au village Piégut.
Au moins pendant quelques années, il semble qu’il ait été dans ce village le régisseur d’un domaine regroupant de nombreux cultivateurs, dont la propriétaire était Mme Bargheon. Ce domaine n’est aujourd’hui plus exploité et a été largement reboisé (voir l'article intitulé "la commune de Busset". Il a ensuite été cultivateur à Mariol jusque dans les années 20. Par la suite il a aussi été le jardinier du maire de Mariol.
Il est décédé à Vichy le 27 janvier 1949, à l’âge de 87 ans.


Photo : Louis Roudier et l'une de ses petites-filles.


Photo : Louis Roudier et son épouse Marie Laplace (1924).


Arbre : les enfants de Louis Roudier et Marie Laplace.
Parmi les trois soeurs, seule Alphonsine n'a pas eu d'enfants. Marie et Suzanne sont restées dans leur région natale après leur mariage.
En ce qui concerne les garçons, seul Alphonse ne s'est jamais marié. Agé de 25 ans lorsque débute le premier conflit mondial, il est logiquement mobilisé et est sévèrement blessé à la tête, une blessure qui nécéssite une hospitalisation définitive.
Joseph, qui a lui aussi participé au conflit, trouve un emploi d'aiguilleur et part s'installer à Nevers (Nièvre) après son mariage avec Adèle Paulin.
Jean-Marcel, contrairement à ses deux frères, est trop jeune pour prendre part à la guerre qui s'achève alors qu'il est sur le point d'être mobilisé. Il participe toutefois aux opérations d'occupation de la Sarre pendant trois ans. A son retour, il travaille successivement comme cultivateur, facteur, puis ouvrier à la commerciale des eaux de Saint-Yorre. Dans les années 30, il ouvre une épicerie à Puy-Guillaume qu'il tient avec sa femme Justine jusqu'à sa retraite.



Photo : Alphonsine et Suzanne Roudier entre Belle Époque et années folles

**********************************************************************************

Claude Roudier est né le 9 janvier 1834 au village des Rémondins sur la commune d’Abrest. Il est le fils de Jean Roddier et de Marie Laurut. Le 18 septembre 1855, il a 21 ans lorsqu'il épouse Marie Laurut (sa cousine germaine) à Busset. Les époux s'installent comme cultivateurs au village des Gays, où naissent leurs premiers enfants, puis, à partir des années 1860, à Piégut. Ils ont eu onze enfants, dont deux jumelles.
Claude et Marie vivaient encore à Piégut vers 1900


Arbre : les enfants de Claude Roudier (1834-?) et Marie Laurut (1834-?)

**********************************************************************************

Jean Roddier est né à Paslières, au village de la Charme, le 30 fructidor de l’an III (16 septembre 1795). Il est le fils de Gabriel Roddier et d’Anne Duzelier. À l’âge de 10 ans, il devient orphelin après le décès de ses deux parents, à moins d’un an d’intervalle. Il est difficile de savoir par qui il a été élevé, et dans quelles conditions il a pu devenir domestique de ferme au village des Rémondins, situé à une vingtaine de kilomètres au Nord de son lieu de naissance (commune d’Abrest). À 22 ans, il se marie avec la fille d’un cultivateur de ce domaine, Marie Vincent. Les époux ont quatre enfants entre 1819 et 1829. Au mois d’avril 1831, deux membres de la familles décèdent : Marie Vincent et sa première fille, Claudine, âgée de 12 ans. La nécessaire prise en charge des orphelins a du précipiter le remariage qui a lieu quatre mois plus tard. Ainsi, en août, Jean épouse Marianne (1) Laurut, la fille d’un cultivateur de Busset. Les époux restent installés aux Rémondins où ils ont à leur tour deux enfants.
Jean et Marianne quittent ensuite les Rémondins pour le hameau de Chamoiroux situé sur la commune de Busset. Jean y est décédé le 12 juin 1844, à l’âge de 41 ans.

(1) Ce prénom ne figure que sur acte de naissance et sur son acte de mariage. On trouve aussi Anne-Marie ou même Jeanne (décès) sur d'autres actes.


Arbre : les enfants de Jean Roddier (1795-1844)
Les trois fils issus du premier mariage se sont tous mariés dans les environs de Creuzier-le-Vieux et Saint-Germain-des-Fossés (Antoine, peut-être avec Madeleine Jalicot, mais ce mariage n'a pu être retrouvé)


**********************************************************************************

Gabriel Roddier est né vers 1750. Il est le fils de Rémy Roddier et de Catherine Saint-Joanny. Le 5 février 1782, il a épousé Anne Duzelier à Saint-victor-la-Loubière. Les époux semblent s’être installés sur la paroisse de Paslières, peut-être au lieu des Blanchers où Gabriel était domestique avant le mariage. Ils ont ensuite été journaliers dans cette même paroisse, au village de la Druière,
Il est décédé le 25 fructidor de l’an XI (12 septembre 1804)

**********************************************************************************

Rémy Roddier est le fils de Rémy et Rémie Cognord. Il a épousé Catherine Saint-Joanny le 17 février 1736 à Saint-Rémy-sur-Durolle. Il ont eu au moins trois enfants.


Arbre : les enfants de Rémy Roddier et Catherine Saint-Joanny